Pubblicità

Archivi: Articoli d’archivio

  • Rovigo: guida turistica plurilingue

    Rovigo: guida turistica plurilingue

    Français

    Rovigo

    L’atmosphère de cordialité presque villageoise des rapports humains et l’hospitalité de ses habitants sont des caractéristiques de Rovigo.

    La promenade dans le centre est agréable; elle permet de voir des palais dignes d’intérêt, des places, des monuments, des musées et des galeries de peinture.

    La ville est probablement d’origine romaine, comme en témoignent certaines découvertes archéologiques. Mais le premier document qui nomme Rovigo est une sentence arbitrale de 838. Jusqu’au 25.7.1866, date de son annexion au royaume d’Italie, l’histoire de la ville est une succession de dominations: les Comtes-Evêques (qui bâtirent le château et les remparts); Ferrare (XIIe-XVe siècles); la France et l’Autriche (XIXe siècle).

    Il y a plusieurs hypothèses sur l’origine du nom. La plus belle est due au grand poète l’Arioste: Rovigo vient du grec “rodon” = rose. D’où la dénomination de Rovigo “ville des roses”.

    Itinéraire Centre Historique

    Château et tours. Les restes du château, la Tour Donà (donjon parmi les plus hauts d’Europe), la Tour Grimani (tronquée), les tourelles d’angle, les arcs-boutants du chemin de ronde, l’épaisseur des murs et leur hauteur par rapport au territoire environnant, qui autrefois était marécageux, donnent l’idée de l’espace fortifié au Moyen-Age. La variété des arbres est intéressante: chacun porte l’indication de son nom sur un petit écriteau.

    Monument à Matteotti. Sur la place, en face des Tours, se trouvait autrefois le port sur l’Adigetto, qui traversait la ville et sur l’emplacement duquel se trouve actuellement le Corso del Popolo. Nous voyons aujourd’hui le monument en bronze au martyr anti-fasciste, oeuvre du sculpteur Augusto Murer.

    Cathédrale (XVIIIe siècle). Architecte Girolamo Frigimelica. Peintures de Palma le Jeune.

    Place Victor Emmanuel II. C’est la place principale de la ville, le typique “salon de Vénétie”, avec esplanade au centre et arcades tout autour, où on se rencontre pour parler et se promener.

    Beaux palais de la Renaissance (Roverella, XVe siècle, architecte Biagio Rossetti; Roncale, XVIe siècle, architecte Michele Sanmicheli). Ils rappellent la présence des ducs d’Este et des Vénitiens. Particulièrement digne d’intérêt est l’angle des arcades sous l’Hôtel de Ville du XIIIe siècle, avec un bel escalier en marbre et la “loggia dei Nodari”, érigée au XVIe siècle.

    Relié à l’Hôtel de Ville est le palais de l’Académie des “Concordi” qui abrite une riche bibliothèque et un musée de peinture. Au-delà de la colonne St Marc, signe de la domination vénitienne, la place est fermée par un édifice qui fait l’angle, le palais du Corps de Garde, érigé par les Autrichiens vers la moitié du siècle dernier.

    Place Merlin. En suivant les “arcades des juifs” de la rue Cavour, on arrive à la Porte St Barthélemy (S. Bartolomeo), qui faisait partie de l’enceinte médiévale. Sur la place, réalisée sur l’emplacement du Ghetto (quartier juif) après sa démolition, s’ouvre le marché couvert animé par la présence de marchands ambulants.

    Place Garibaldi. Monument équestre au “héros des deux mondes” (Garibaldi).

    Théâtre Social, reconstruit en 1811: intérieur accueillant, excellente acoustique.

    Eglise Sts François et Justine, reconstruite au XIXe siècle. Oeuvres d’art de Girolamo da Carpi, Sebastiano Filippi, Tullio Lombardo. Intéressante est la belle façade de l’église voisine: l’église du Christ.

    La Rotonda (1594). On y arrive en continuant par rue Silvestri jusqu’à la place XX Settembre. Ce temple est le monument-symbole de Rovigo, consacré à la Vierge du Secours en remerciement de la libération d’une épidémie de peste. Plan octogonal; porche à arcades tout autour; intérieur complètement tapissé de toiles des plus grands peintres de la Vénétie des XVIIe et XVIIIe siècles, entre autres F. Maffei; autel en bois doré de G. Caracchio, contenant la fresque de la Vierge qui a dans la main la rose-symbole de la ville et qui a été récupérée dans l’oratoire préexistant; plafond représentant le miracle de la guérison de la peste; campanile de Baldassarre Longhena, de 1655.

    Musée de peinture de l’Accademia dei Concordi. Sur la place Victor Emmanuel II. Exceptionnelle collection de plus de 600 peintures de maîtres de la Vénétie et de l’Emilie du XVe au XVIIIe siècle. Parmi les plus célèbres: Giovanni Bellini, Palma le Vieux, Giambattista Piazzetta, Tiepolo, le Titien, Luca Giordano, Scarsellino.

    Digne d’intérêt également est la collection archéologique avec des restes égyptiens, paléovénètes, étrusques, romains.

    Musée municipal – Ancien monastère S. Bartolomeo. Beau cloître du XVIe siècle attribué à Biagio Rossetti.

    Le Musée comprend trois sections:
    1) Archéologie, avec une exposition didactique sur l’évolution de l’homme, restes qui témoignent du peuplement préhistorique du Polesine; exposition sur l’évolution hydrogéologique du territoire entre le Po et l’Adige.
    2) Civilisation paysanne, avec exposition d’intérieurs et d’outils du monde rural du passé.
    3) Faune ornithologique, riche collection d’oiseaux typiques des zones humides du Polesine et en particulier du Delta du Pô.

    English

    Rovigo

    A characteristic of Rovigo is the almost rural cordiality of human relations and the hospitality of the inhabitants.

    A stroll in the historic centre can be quite pleasing with its noteworthy buildings, squares, monuments, museums and picture-gallery.

    The city is probably of Roman origins, evidenced by the archeological finds. The first document that mentions Rovigo is an arbitrational judgement in 838. Until July 25th, 1866, the date in which it became part of the reign of Italy, the history of the city is a succession of dominations: Vescovi-Conti (who built the castle and wall); Ferrara (XIIth-XVth centuries); Venice (XVth-XVIIIth centuries); France and Austria (XIXth century).

    The theories on the origins of the name are many. The most beautiful one is attributed to the great poet Ariosto: Rovigo from the Greek “rodo” = rose. Thus the appellative “città delle rose” (the city of roses).

    The old town

    The Castle and tower. The remains of the castle, the Donà Tower (colossal and among the tallest in Europe), the Grimani Tower (the shorter of the two), the angular turrets, the supporting arches of the guard rounds, the thickness of the walls and their height in relation to the land behind, at one time swamp, all gave the idea of a fortification during the Middle Ages.

    The monument to Matteotti. The bronze monument to the antifascist martyr by the sculptor Augusto Murer is situated in front of the two towers, where there was once the port on the Adigetto river that flowed through the city along what is now Corso del Popolo.

    The Duomo (Cathedral XVIIIth century). Girolamo Frigimelica was the architect. Paintings by Palma il Giovane.

    Piazza Vittorio Emanuele II. It is the city’s main square, a typical “salotto veneto” (Venetian drawing room) with a “liston” (a long slightly raised sidewalk) in the centre of the square and porticos all around where one meets to talk and stroll.

    Beautiful renaissance buildings (Roverella, XVth century by the architect Biagio Rossetti; Roncale, XVIth century by Michele Sanmicheli) denoting the presence of the Estensi and Venetians.

    Very picturesque is the angle under the porticos formed by the 13th century Town Hall with its beautiful marble staircase and the “loggia dei Nodari” built in the 1500s. Next to this is the Palazzo dell’Accademia which houses a rich library and a picture gallery. St. Mark’s Column is a sign of Venetian dominance and closing the square in the corner is the Palazzo del Corpo di Guardia built by the Austrians in the mid 1800s.

    Piazza Merlin. Following the “portico degli ebrei” (the porticos of the Jews) of via Cavour we arrive at Porta St. Bartolomeo, once part of the medieval wall. In the square obtained after the demolition of the Jewish ghetto, we find the entrance to the covered market with a large presence of street venders as well.

    Piazza Garibaldi. Here we find the equestrian monument to the hero of the two worlds.

    Teatro Sociale (theatre). It was reconstructed in 1811, it has welcoming interiors and excellent acoustics.

    Church of SS. Francesco and Giustina. It was reconstructed in the 1800s. Works of art by Girolamo da Carpi, Sebastiano Filippi and Tullio Lombardo. The facade of the nearby Chiesa del Cristo (church of Christ) is also interesting.

    The Rotonda (1594). Continuing along via Silvestri we reach Piazza XX Settembre. This temple is the monument-symbol of Rovigo dedicated to the Beata Vergine del Soccorso (Blessed Virgin del Soccorso) built to give thanks for the liberation from an epidemic of the plague. It is octagonal with external porticos all around. The interior is completely covered with works by the greatest Venetian painters of the XVIIth and XVIIIth centuries, among them F. Maffei; on the gilded wooden altar by Caracchio we can see a fresco of the Madonna holding a rose, the symbol of the city, obtained from the pre-existing oratory; represented on the ceiling is an episode of the miraculous healing of the plague; the bell tower by Baldassarre Longhena in 1655.

    Picture gallery of the Accademia dei Concordi. It is found in piazza Vittorio Emanuele II. It contains an exceptional collection of over 600 paintings by Venetian and Emilian masters from the XVth and XVIIIth centuries. Among the more famous: Giovanni Bellini, Palma il Vecchio, Giambattista Piazzetta, Tiepolo, Tiziano, Luca Giordano and Scarsellino.

    Notable also is the archeological collection, with Egyptian, Palaeo Venetian, Etruscan and Roman pieces.

    Civic Museum ex-monastery of St. Bartolomeo. Beautiful is the 16th century cloister attributed to Biagio Rossetti.

    The museum has three departments:
    1) Archeology, with didactic displays of the evolution of man, exhibits in relation to the prehistoric settlements in Polesine, and displays of the hydrogeological evolution of the territory between the Po and the Adige.
    2) Peasant civilization, with displays of rural settings and implements of the past.
    3) Avifauna, rich collection of typical birds found in the wetlands of Polesine and in particular in the Po Delta.

    Deutsch

    Rovigo

    Was Rovigo besonders charakterisiert sind die Atmosphäre einer fast ländlichen Höflichkeit und die Gastlichkeit seiner Bürger.

    Sehr angenehm ist der Stadtbummel durch die Altstadt mit ihren Palästen, Plätzen, Monumenten, Museen und Pinakotheken.

    Die Stadt geht voraussichtlich auf eine römische Siedlung zurück, wie es die archäologischen Funde zeigen.

    838 wurde die Stadt in einem Schiedsspruch zum erstenmal urkundlich erwähnt. Bis zum 25.07.1866, als sich die Stadt ans italienische Reich anschloß, war Rovigo unter der Herrschaft von verschiedenen Mächten: unter Ferrara (XV Jh.); unter Venedig (XV-XVIII Jh.) und unter französischer und österreichischer Herrschaft. Die Stadtmauern und das Schloß wurden unter den Bischöfen-Grafen gebaut.

    Die Vermutungen über die Herkunft des Namens sind unterschiedlich.

    Die schönste geht auf den großen Dichter Ariosto zurück: d.h. Rovigo kommt aus dem griechischen Rodon, das Rose bedeutet, daher die Bezeichnung von Rovigo als “Stadt der Rosen”.

    Die Altstadt

    Schloß und Türme. Die Reste des Schlosses, und zwar der Turm Donà (einer der höchsten Europas), der Turm Grimani, die Ecktürme, die Stützbogen des Wehrganges, die Breite der Mauer und deren Höhe im Vergleich zum Erdboden, der einst Sumpfgebiet war, geben einen Eindruck der ehemaligen Festungsanlage aus dem Mittelalter. Die Schloßruine befindet sich in der Mitte eines schönen Parks.

    Matteotti-Denkmal. Auf dem gegenüberliegenden Platz befand sich der Hafen am Adigetto, der die Stadt dort durchquerte, wo heute der “Corso del Popolo” (die bedeutendste Straße von Rovigo) entlanggeht.

    Hier steht das Denkmal aus Bronze, das dem Opfer des Faschismus G. Matteotti gewidmet ist, ein Werk des Bildhauers Augusto Murer.

    Der Dom (XVIII Jh.) vom Architekt Girolamo Frigimelica. Gemälde von Palma il Giovane.

    Piazza Vittorio Emanuele II. Das ist der Hauptplatz der Stadt, der typisch “Venezianische Salon” mit dem “Liston”. Der Platz ist von Bogengängen umgeben: hier trifft man sich zum Plaudern und zum Bummeln.

    Die schönen Renaissancebauten (Rovella aus dem XV Jh. und Roncale aus dem XVI Jh.) weisen auf die Anwesenheit der Estensi und der Venezianer hin. Eindrucksvoll ist der Winkel des Bogengangs aus dem dreizehnten Jahrhundert mit der schönen Marmortreppe und der im sechzehnten Jahrhundert erbauten “Loggia dei Nodari”. Nebenan steht der Palast “Accademia dei Concordi”, die eine reiche Bibliothek und eine Pinakothek beherbergt. Der Platz wird von der St. Markus-Säule, einem Zeichen der venezianischen Herrschaft, und von dem Gebäude “Corpo di Guardia” abgegrenzt, das um Mitte des XIX Jh. von den Österreichern errichtet wurde.

    Piazza Merlin. Wenn man den “Bogengang der Juden” in Via Cavour entlanggeht, kommt man zu dem Tor “St. Bartolomeo”, das zu der mittelalterlichen Stadtmauer gehört. Auf dem nach dem Abbruch des Judenviertels gewonnenen Platz entstand die Markthalle.

    Piazza Garibaldi mit dem Reiterdenkmal, das dem italienischen Helden gewidmet ist. An diesem Platz befindet sich das “Teatro Sociale” (das Stadttheater), im Jahre 1811 aufgebaut. Es hat ein sehr angenehmes Innere und eine exzellente Akustik.

    Die Kirche San Francesco e Santa Giustina wurde im XIX Jh. wiederaufgebaut; hier sind bedeutende Werke von den Künstlern Girolamo da Carpi, Sebastiano Filippi und Tullio Lombardo.

    Sehr interessant ist die Fassade von der nahen Kirche, der Chiesa del Cristo.

    Die Rotonda (1594). Man erreicht diese Kirche, wenn man die Via Silvestri bis zum “XX September-Platz” entlanggeht. Diese Kirche, das Symbol Rovigos, ist der Heiligen Mutter Gottes geweiht, als Dank für die Befreiung der Stadt von der Pest. Der achteckige Grundriß ist außen von einem Säulenbogen umgeben. Das Innere ist vollständig mit Gemälden von den berühmtesten venetischen Malern des XVII und XVIII Jh. ganz bedeckt (unter ihnen ist F. Maffei zu erwähnen); und mit einem vergoldeten Holzaltar von G. Caracchio ausgestattet.

    Über dem Altar ist ein Fresko der Madonna mit einer Rose in der Hand, als Symbol der Stadt; dieses Fresko stammt aus dem ehemaligen Oratorium.

    Das Deckengemälde stellt die wundersame Genesung von der Pest dar. Der Kirchturm ist von Baldassarre Longhena (1655).

    Pinakothek “Accademia dei Concordi”. In der Pinakothek “Accademia dei Concordi” findet man die hervorragende Sammlung von über 600 Gemälden von venezianischen, venetischen und emilianischen Malern vom XV bis zum XVIII Jahrhundert, unter ihnen zählen als berühmteste Giovanni Bellini, Palma il Vecchio, Giambattista Piazzetta, Tiepolo, Tiziano und Luca Giordano, Scarsellino.

    Bedeutend ist auch die archäologische Sammlung mit ägyptischen, altvenetischen, etruskischen und römischen Funden.

    Stadtmuseum – Ehemaliges Kloster St. Bartolomeo. Der schöne Kreuzgang vom XVI Jh. wird Biagio Rossetti zugeschrieben.

    Das Museum enthält drei Abteilungen:
    1 – Die archäologische Abteilung mit einer Ausstellung über die Entwicklung des Menschen und Funden aus der Zeit der prähistorischen Niederlassungen im Polesinegebiet; außerdem eine Ausstellung über die hydrogeologische Entwicklung des Gebietes zwischen Po und Etsch.
    2 – Ländliche Kultur mit einer Schau von Räumen und Geräten aus der bäuerlichen Welt der Vergangenheit.
    3 – In der dritten Abteilung ist eine reiche Sammlung von Vögeln aufbewahrt, die typisch sind fürs Polesinegebiet und besonders fürs Podelta.

  • La storia a passo di danza

    La storia a passo di danza

    Quando la riscoperta e la valorizzazione della storia si muove a passo di danza. È il caso del Gruppo Risorgimentale Città di Lendinara, nato in occasione degli appuntamenti realizzati per il 150esimo anniversario dell’Unità d’Italia e promossi a Lendinara nell’ambito della manifestazione Arriva Garibaldi.

    In questi anni, la realtà del Gruppo Risorgimentale dalla sua costituzione, avvenuta nel 2009, ha saputo crescere e affinare la propria preparazione nel settore delle danze, dei costumi e della storia del periodo risorgimentale.

    Un lavoro, quello portato avanti dal Gruppo nato in terra lendinarese, che non solo ha come oggetto le danze nobiliari e popolari di quel periodo, ma mette sotto la lente anche e soprattutto gli aspetti storici che da una danza possono scaturire o che possono esserne origine.

    Il campo d’azione del Gruppo Risorgimentale, come suggerisce lo stesso nome, è infatti quello del periodo storico del Risorgimento, analizzato e approfondito partendo sia dalle danze popolari, in particolare del Nord Italia e che si ispiravano alle coreografie nobiliari, sia dalle danze nobiliari vere e proprie, codificate così come si usava nel passato secondo precisi passi e comandi declinati in lingua francese, senza tralasciare però il repertorio polesano, più vicino alla realtà di appartenenza del Gruppo lendinarese. La veridicità storica di quanto proposto dal Gruppo Risorgimentale – dalle danze alle musiche passando per i costumi – è infatti attestata dalla sua iscrizione al C.E.R.S. Consorzio Europeo Rievocazioni Storiche, che impone precisi vincoli alle sue presenze in spettacoli e manifestazioni.

    Dietro una danza proposta, quindi, non c’è solo lo studio dei passi di una idonea coreografia ma alla base ci sono ricerche, approfondimenti storici fatti attraverso anche contatti con altre associazioni italiane che si occupano delle danze storiche.

    Ad oggi il Gruppo, passato dai 18 componenti iniziali del 2009 a più di una trentina di iscritti a prevalenza femminile, si sta impegnando a promuovere la passione per la riscoperta della storia locale e non solo, con particolare riguardo a quella risorgimentale, trovando interessanti riscontri anche tra i più giovani. Sul tavolo ci sono stati e ci sono tutt’ora progetti rivolti alle scuole e agli Istituti superiori del territorio, che hanno già dato i loro primi frutti con la realizzazione di una, per così dire, “sezione giovanile” all’interno del Gruppo. Non solo: a completare la formazione del Gruppo scambi internazionali con altre realtà di danza, con in programma la partecipazione anche a kermesse di risonanza internazionale.

    Così, grazie alla danza, si aprono porte sulla storia, che può essere indagata, approfondita, fatta propria dai singoli soggetti. Il Gruppo Risorgimentale si propone, quindi, quale scintilla perché la storia, da quella più canonica legata ai grandi eventi storici a quella più affine alle tradizioni popolari, non sia affidata solo ai volumi solitamente patrimonio di studiosi, ma abbia un riscontro ben più vasto. Grazie alle animazioni e alle ricostruzioni d’ambiente ed atmosfera, si punta dunque a coinvolgere più ampi strati della popolazione, ravvivando gli interessi delle persone, le quali a loro volta potranno trasmettere le conoscenze storiche acquisite, affidandone la memoria alle generazioni future.

  • Un battello per il Po

    Un battello per il Po

    Sono passati solo pochi decenni, ma sembra lontana secoli l’epoca in cui, nei paesi lungo il Po, si viveva di pesca. In tutti i centri rivieraschi erano allora attivi i supporti necessari a far fronte a questa esigenza di vita che si configurava anche come un importante volano dell’economia locale. In primis ovviamente i costruttori di barche, che fornivano ai pescatori il mezzo idoneo per muoversi agevolmente sulle acque del grande fiume. Un sapere, questo, per secoli tramandato da una generazione all’altra, che però ai giorni nostri sembrava irrimediabilmente perduto.

    Ma a volte i miracoli avvengono davvero: nel nostro caso grazie ad un’iniziativa di pochi amanti del territorio, che hanno scovato l’ultimo costruttore di barche e, senza difficoltà, lo hanno convinto a riprendere gli arnesi, le sue conoscenze e la voglia di dare vita ad una nuova creatura per il fiume. E’ così che, in località Pizzon di Fratta (là dove lo Scortico si getta nel Canalbianco) si procede alla realizzazione di un nuovo “batel da Po”.

    Il “maestro d’ascia” è Lucio Pavasini, classe 1931, un “ragazzone” alto un metro e 85, robusto e pieno di energia, che di buon grado ha tirato fuori dal cassetto della propria abitazione di Occhiobello presso il Po, gli schizzi con tutti i dati matematici precisi, utili per dar vita ad un vero “battello di fiume”. Un’avventura che egli stesso non credeva si sarebbe ripetuta, dato che, ormai da anni, tutti gli scafi che solcano le acque dei nostri fiumi sono di pura plastica.

    Nei primi giorni dell’Ottobre scorso siamo stati al Pizzon di Fratta ad assistere ad un momento topico della costruzione: la piegatura col fuoco delle assi, per dar vita alle fiancate laterali dell’imbarcazione.

    I presupposti dell’iniziativa sono stati illustrati da Giuseppe Marangoni e Cristiano Fenzi, che hanno ricordato l’impegno del CTG e Turismo & Cultura per recuperare il Mulino del Pizzon e i suoi annessi, con l’obiettivo non solo di salvaguardare un bene storico in pericolo di irrimediabile degrado, ma anche di preservare dall’oblio i saperi della tradizione, dando vita ad appositi laboratori.

    E’ così che, presso le acque del Pizzon, ed il vecchio mulino trasformato in museo e locanda, è nato uno “squero”, che ha trovato sede in uno dei magazzini dell’ex mulino. Si è iniziato col riparare alcune superstiti imbarcazioni lignee, in collaborazione con l’associazione ferrarese “Barcar ad Puatel”, accendendo gli entusiasmi verso questa attività un tempo comune, ma ormai del tutto desueta.

    Poi l’idea di implementare l’attività del laboratorio con la costruzione di una imbarcazione ex novo. E si deve a Maurizio Barotto, e alle sue frequentazioni delle acque del grande fiume, la scoperta dell’ultimo “maestro d’ascia”, Lucio Pavasini di Occhiobello, insieme al quale Maurizio si è messo subito alla ricerca del materiale base, reperito a Porto Levante: assi di larice siberiano di ottima consistenza.

    Eccoci dunque al Pizzon per assistere alla nascita delle fiancate.

    Due lunghe assi (m. 31), tagliate come da progetto e gravate da pesi di trazione sono posizionate all’esterno del laboratorio su alti cavalletti, pronte per essere trattate con il fuoco vivo. Operazione necessaria per assicurare la curvatura a quelle che diverranno le fiancate. Niente calcoli al computer, ma solo l’occhio clinico di Lucio Pavasini per capire quando intervenire col fuoco (e anche con l’acqua per moderare l’eccessivo calore) e dare ordini di quanto avvicinare le torce alle assi. Il “miracolo” è veloce: si compie in una decina di minuti. Ecco dunque le fiancate.

    Si passa poi all’interno del laboratorio dove è approntato il fondo della barca con le “zancone”, ovvero le traversine in grado di legare le due fiancate. E’ qui che al gruppetto amanti del territorio invitati ad assistere alla nascita del nuovo battello vengono forniti ulteriori ragguagli tecnici, e viene fatta la foto che immortala operatori e sostenitori del progetto. Tra questi non poteva mancare una rappresentanza del comune di Fratta, nella veste del vicesindaco Edgardo Massaro, e dell’associazione culturale Manegium con Paolo Sicchiero.

    Poi, come si conviene per le occasioni importanti, un momento conviviale al ristorante del Pizzon con un antipasto a base di cefalo del Po predisposto da Filippo Margutti e bigoli con le sarde preparati da Maurizio Barotto. E, naturalmente, il brindisi beneaugurante per il proseguo dei lavori. I quali non hanno subìto rallentamenti, come abbiamo avuto modo di verificare soltanto una quindicina di giorni dopo, allorché, tornati allo squero del Pizzon, abbiamo fotografato lo scafo ormai pressoché ultimato.

    Seguiranno le operazioni di calafataggio e verniciatura, e poi le acque polesane avranno un vero battello da Po… come tradizione comanda.

  • I 10 anni della Barbujani

    I 10 anni della Barbujani

    Il 2013 è stato un anno veramente speciale per l’Associazione culturale ‘Renzo Barbujani’. Un anno in cui, accanto alle tante attività proposte dalla spumeggiante realtà rodigina, si è anche ricordato il decennale di attività nella biblioteca comunale ‘Antonio Carlizzi’, sede dello stesso sodalizio.

    Quest’ultima ricorrenza è stata festeggiata il 12 ottobre 2013 presso il Museo dei Grandi Fiumi di Rovigo, con la rivisitazione del celebre volume El Zelese, scritto proprio da Antonio Carlizzi. L’omaggio al grande autore (a amico), ha ricevuto l’applauso dell’intera realtà polesana, rappresentata dagli assessori alla Cultura, Paola Nezzo (Comune) e Laura Negri (Provincia), ed è stato impreziosito anche dalle straordinarie voci del Coro Monte Pasubio, diretto da Pierangelo Tempesta.

    Il lavoro dell’associazione, svolto quotidianamente grazie all’opera di un’equipe affiatata di volontari, ha vissuto, sempre nel 2013, momenti di qualificate attività culturali, di ricerca, ambientali e sociali. Come il servizio prestato al Museo dei Grandi Fiumi, sviluppato in varie forme: dall’attività di accoglienza ai visitatori, alla sorveglianza delle sale espositive, in occasione di incontri culturali programmati durante l’anno.

    Ma anche all’interno della propria sede (la Biblioteca “Antonio Carlizzi”), la Barbujani ha continuato ad offrire un continuo servizio al territorio, proponendo ogni anno, appuntamenti diventati ormai una certezza per soci e affezionati. Oltre all’opera di aggiornamento dati, catalogazione, prestito volumi e raccolta donazioni, nella sede dell’associazione si svolgono infatti i laboratori di pittura e disegno, fotografia (curata dal grande maestro Domenico Russo) e scrittura creativa.

    Quest’ultimo, in particolare, è un grande vanto per l’associazione culturale, che dal 2004 propone un corso di scrittura creativa sino a quel momento assente nel capoluogo polesano. Accanto alle tecniche della scrittura, il corso ha come obiettivo il confronto di idee tra i tanti partecipanti, la ricerca congiunta di soluzioni e la collaborazione per la nascita di scritti brillanti e originali. Ogni anno, inoltre, i testi realizzati dai partecipanti vengono raccolti in “antologie”, come riconoscimento conclusivo al lavoro prestato durante il corso.

    Il laboratorio è nato da una piacevole intuizione della compianta Loredana Capellazzo, affermata poetessa e scrittrice, coordinatrice e guida della stessa attività, venuta a mancare il 12 novembre 2012. Ed in sua memoria, ad un anno dalla scomparsa, l’associazione ha organizzato un evento per ricordare il profondo legame che aveva con Loredana, infaticabile e propositiva volontaria della stessa Barbujani.

    Tra le tante attività da ricordare in questo 2013, anche la settima edizione della rassegna Voci del Polesine. Un appuntamento dove vengono raccontate le opere di scrittori e poeti del passato, dei loro legami con la terra, l’ambiente e la cultura del Polesine. Quest’anno, l’associazione Barbujani ha volutamente offerto la vetrina a quattro donne straordinarie, grazie alla scelta del presidente Arnaldo Pavarin ed alla gestione affidata ad Eva Grandi, presidente della commissione Pari Opportunità: Jole Petrowna Bellonzi in Migliorini, Jessie White Mario, Adalgisa Calzavarini e Argia Castiglioni Vitalis. Quattro figure raccontate in maniera magistrale dai relatori, e applaudita da un pubblico appassionato che ha riempito ad ogni appuntamento Sala Oliva dell’Accademia dei Concordi.

    L’ambito di attività in cui lavora la Barbujani non è però solamente quello culturale. Da quest’anno, infatti, anche l’aspetto ambientale ha conosciuto la sua importanza. Grazie ad un accordo di collaborazione con il Comune di Rovigo, l’associazione si è resa disponibile a segnalare periodicamente all’amministrazione comunale anomalie ambientali, situazioni di degrado o incuria preseti nel territorio, cercando così di combattere i comportamenti di scarso senso civico migliorando, con un gesto semplice, anche il decoro dell’ambiente rodigino.

    La rinnovata sinergia con il Comune riguardo questa attività è solo l’ultima delle tante iniziative ideate e realizzate dall’associazione culturale ‘Renzo Barbujani’. Un’associazione diventata nel tempo una risorsa umana strategica, che garantisce un’opera costante e continuativa sul territorio polesano, e cerca di offrire risposte puntuali ed importanti, dimostrando concretamente un genuino senso di appartenenza, condizione indispensabile per creare una vera comunità. Il tutto, grazie alla commovente disponibilità offerta quotidianamente dai tanti volontari legati alla Barbujani da un sano rapporto di fedeltà.

  • I 50 anni dell’Irsap

    ampio piazzale spedizioni dello stabilimento IRSAP di Arquà Polesine è stato lo scenario per due giorni, sabato 31 agosto e domenica 1 settembre 2013, di una grande festa nell’ambito delle iniziative per celebrare i primi 50 anni di attività dell’azienda polesana. Per l’importante occasione, circa settecento invitati – cioè tutti i dipendenti, gli ex dipendenti ora in pensione e i partners dell’azienda – sono stati ospiti per una cena di gala cui ha fatto seguito un intenso programma che ha visto alternarsi momenti istituzionali e commemorativi a spettacoli di cabaret e musica. Ad aprire la serata non poteva essere che Orazio Rossi, fondatore dell’impresa insieme a Livio Zen, ora scomparso, ma presente nel commovente ricordo che Rossi ha fatto dell’amico e socio: Orazio Rossi e Livio Zen i due pionieri che nel 1963 diedero vita, con coraggio e lungimiranza, a quest’azienda – l’IRSAP (Industria Radiatori Stampaggio Affini Polesana) – che in mezzo secolo di attività ha costantemente aumentato la propria importanza fino a diventare uno dei maggiori gruppi europei nel settore del riscaldamento e del condizionamento. Durante la festa, Fabrizio Rossi e Alessandro Zen, figli dei fondatori e amministratori delegati del gruppo, hanno premiato i collaboratori con più di trenta e quarant’anni di anzianità. I loro interventi sono stati toccanti e significativi nel ricordo dei momenti salienti della storia aziendale, concludendo con uno sguardo fiducioso negli sviluppi futuri. Nel corso della serata è stato inoltre presentato il libro “Quattro tubi saldati” della

    Un marchio di eccellenza nel settore del riscaldamento, fiore all’occhiello dell’industria polesana scrittrice Eleonora Buratti. Il libro parla in forma romanzata della storia di Irsap, dall’origine ad oggi; non un testo autocelebrativo ma voci, testimonianze e ricordi di molti che hanno contribuito al percorso di Irsap. La domenica, primo settembre, le famiglie dei dipendenti hanno potuto visitare lo stabilimento produttivo. Animazione, gonfiabili, micromagia per i più piccoli e “giochi senza frontiere” per gli adulti, hanno allie- tato il pomeriggio fino alla sera tra musica, entusiasmo, competizione ed allegria. Infine sono stati premiati i figli dei dipendenti che hanno conseguito risultati eccellenti sul piano scolastico. A conclusione delle manifestazioni per il 50° ci siamo incontrati con Lorenza Zen, figlia di Livio, vicepresidente e direttore Corporate identity, per saperne di più. Dott.ssa Zen, cominciamo dai marchi “I marchi sono: IRSAP per i radiatori tradizionali, d’arredo e di design e la ventilazione meccanica controllata, RHOSS per la climatizzazione e il trattamento dell’aria, IR-TECH per la climatizzazione radiante”. Questi si integrano fra loro? “ La forza del gruppo risiede proprio nell’integrazione di esperienze diverse che sfruttano le sinergie interne ed esterne. In questo modo si ottimizzano le competenze specifiche e le più avanzate tecnologie, e possiamo offrire soluzioni integrate all’avan-

    Le tappe più significative

    La storia dell’azienda inizia – come abbiamo detto – nel 1963 con la produzione di radiatori in lamiera d’acciaio stampato. Nel 1967 prende avvio la produzione di TESI, il primo radiatore italiano in acciaio tubolare, caratterizzato dalla pluralità di colonne e dall’ampia gamma dimensionale. Fin dagli esordi, si è proposta come azienda capace di rivoluzionare il concetto di “calore”, lanciando radiatori d’arredo subito premiati dal mercato e sintetizzando la sua filosofia di prodotto nel marchio “I termoarredatori®” Nel 1981 nascono NOVO, il primo radiatore scalda salviette italiano, ed il motocolonna SINTESI. Negli anni successivi si amplia ulteriormente la gamma di radiatori da bagno, radiatori con funzioni aggiuntive di scaldavivande, appendiabiti, ecc. adatti per i vari ambienti della casa. Nel 1994 viene costituita la filiale commerciale spagnola con sede a Barcellona e nel 1996 quella francese con sede a Vourles. Nel 1996 inizia l’era della climatizzazione con il ventilconvettore GIOTTO, i condizionatori split system e chiller per uso residenziale. Dal 1997 al 1999 viene ulteriormente ampliata la gamma dei prodotti. Nel 2000, con l’acquisizione di RHOSS, storica azienda friulana, IRSAP compie un’importante salto di qualità nel campo della climatizzazione e trattamento dell’aria, cui fanno seguito altre acquisizioni e aperture di siti produttivi e filiali commerciali all’estero: in Romania, a Cluj Napoca, in Cina, a Pechino, dedicato al mercato interno, e uno stabilimento, in fase di avvio, in Turchia per produzione destinata al mercato locale, infine negli Emirati Arabi, una filiale commerciale.

    guardia in ogni settore di intervento. Il sistema di qualità aziendale di IRSAP e RHOSS è certificato ISO 9001/2000 (Vision 2000)”. Come è strutturata la distribuzione? “La distribuzione si avvale di una rete commerciale capillare in Italia, di filiali commerciali in Spagna, Francia, Germania, Emirati Arabi e distributori in più di cinquanta paesi nel mondo”. Il Gruppo è attento alle tematiche ecosostenibili? “ Lo è stato da sempre ed ha intrapreso un percorso virtuoso nel- • Un interno della fabbrica l’ottica green, attivandosi su vari fanno dei prodotti Irsap la risposta alle nuove fronti. Il più significativo è quello del risparesigenze di comfort, estetica, funzionalità e mio energetico dei siti produttivi italiani. spirito green per generare benessere in toOggi gli stabilimenti IRSAP di Arquà Poletale sicurezza, rispettando l’ambiente. Il consine e RHOSS di Codroipo soddisfano i procetto di anticipare il futuro per esaudire le pri fabbisogni elettrici per circa il 70% con diverse esigenze adattandole a progetti funfonti rinnovabili, grazie ad impianti fotovolzionali, rende Irsap un marchio di eccellenza taici appositamente realizzati, con un rinel settore del riscaldamento”. sparmio annuo di emissioni di anidride Novità? carbonica pari a circa 5 milioni di chilo- “Le novità sono: RELAX TWIN POWER, grammi”. prodotto ibrido per riscaldamento a bassa Fin dagli esordi l’IRSAP si è proposta temperatura che coniuga la ventilazione al come azienda capace di rivoluzionare il conpotere radiante della piastra, dove è veracetto di calore. Quali sono le proposte atmente chiara l’alleanza tra tecnologia e detuali? sign. i nuovi prodotti elettrici SAX e NET che “La storia dell’azienda è caratterizzata propongono un’estetica più attuale e certadalla continua ricerca tecnologica, dalla vomente nuova rispetto all’esistente grazie allontà di arredare con il calore, dalla ideal’integrazione dell’elettronica di controllo; zione di radiatori versatili ed innovativi che questo progetto è stato sviluppato per noi rispondano all’esigenza di funzionalità ed dallo Studio Synthesis degli architetti Gaino; estetica al tempo stesso, tutto questo metla serie di nuovi ACCESSORI dal nome tendo sempre al primo posto l’affidabilità, il HANG UP; Negli ultimi anni le collaboraservizio, la qualità, il benessere dell’indivizioni con Designer quali Angeletti Ruzza, duo ed il rispetto dell’ambiente. L’ampia Domenico De Palo, Luigi Molinis, hanno gamma offerta, più di 500.000 soluzioni didato un imponente contributo alla sperimensionali e cromatiche, può soddisfare mentazione e alla provocazione estetica, ogni gusto, sia classico che contemporaneo, ferma restando la vocazione industriale che può trovare giusta collocazione in ogni amci guida anche nei processi più artigianali. biente residenziale e risolvere i problemi inLa collaborazione con designer affermati e stallativi nelle ristrutturazioni. Irsap giovani, nonché con Scuole di Design ci perpropone anche nuovi esclusivi radiatori di mette una continua osmosi con il mondo design dalle forme ricercate, adatti a contedella creatività, che si concretizza nell’accusti abitativi contemporanei e ad un pubblico rata ricerca dell’innovazione estetica a serviesigente ed attento ai particolari. Grazie alle zio dell’innovazione tecnica e viceversa. elevate prestazioni, ai materiali e alle grandi Dalla recente collaborazione con l’archisuperfici esposte, i Termoarredatori ®Irsap tetto Antonio Citterio è nata una nuova sono particolarmente adatti al funzionagamma di radiatori dalla linea contemporamento con impianti a bassa temperatura di nea e sofisticata di nome STEP, appena preultima generazione e all’inserimento nei sentata in anteprima alla manifestazione moderni edifici costruiti con alti isolamenti fieristica Cersaie 2013 a Bologna”. termici. Efficienza e risparmio energetico

  • L’anno degli Astrofili

    L’anno degli Astrofili

    Il 2013 è stato un anno ricco di sorprese e successi per il Gruppo Astrofili Polesani. Oltre alle puntuali aperture dell’Osservatorio di S. Apollinare e del Planetario di Roverdicrè, al monitoraggio costante dei fenomeni celesti (passaggio di comete, stelle cadenti e dei fenomeni dei più importanti corpi celesti), i componenti del gruppo si sono distinti in tutto il mondo per importanti traguardi e riconoscimenti ottenuti nell’ambito della ricerca e delle scoperte.

    Da segnalare innanzitutto che la prestigiosa rivista “Nature” ha pubblicato un articolo curato dagli Astrofili Polesani su due galassie interagenti, scoperte a 11 miliardi di anni luce da un gruppo di ricercatori fra i quali è presente il direttore dell’Osservatorio di S. Apollinare, Mattia Negrello.

    Queste due galassie scoperte tramite l’analisi dei dati del telescopio spaziale Herschel, producono nuove stelle al ritmo impressionante di circa duemila ogni anno, anche se, naturalmente, bisognerebbe parlare al passato remoto, visto che i fatti visibili nello spazio sono accaduti 11 miliardi di anni fa! “Si tratta di un sistema davvero estremo, con un tasso di formazione stellare così elevato da farlo apparire come una sorgente superbrillante nella mappa di Herschel” spiega Negrello, che ha ottenuto un riconoscimento davvero prestigioso.

    Nel mese di aprile l’Osservatorio astronomico “Vanni Bazzan” di Sant’Apollinare si è fatto conoscere dall’Agenzia Spaziale Europea, nel corso dell’European Space Research and Technology Centre (Estec) in Olanda, nel quartier generale dell’Agenzia Spaziale Europea (Esa), dove si è tenuta la conferenza ufficiale di presentazione e di discussione dei risultati prodotti dalla missione spaziale del telescopio Plance.

    Lanciato nel 2009, il telescopio ha permesso di mappare con un livello di dettaglio senza precedenti, la radiazione cosmica di fondo (Cmb), ovvero prodotta quando l’Universo aveva “soltanto” 370mila anni di età (attualmente ne possiede circa 13,8 miliardi).

    Alla conferenza si è anche parlato di astrofisica. Negrello dell’Istituto Nazionale Astrofisica di Padova (Inaf), ha presentato un lavoro condotto su dati ufficiali raccolti dal satellite per misurare le proprietà statistiche delle galassie nell’Universo locale (cioè vicine alla nostra) e caratterizzate da un tasso relativamente alto di formazione stellare. Il lavoro di Negrello ha coinvolto anche Giorgio Cosco, Gianpaolo Guarese e Luca Boaretto, del Gruppo Astrofili Polesani, che hanno utilizzato software e database pubblici per catalogare i diversi tipi di galassie rilevate da Plance e identificare quelle caratterizzate da attività di formazione stellare. Il lavoro è stato pubblicato sulla prestigiosa rivista Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

    Laura Ferrarese, socia onoraria del Gruppo Astrofili Polesani, è stata insignita di una delle più alte onorificenze del Canada per il proprio impegno nel campo dell’astronomia: la Queen’s Diamond Jubilee Medal, assegnatale per il suo lavoro rivoluzionario sui buchi neri supermassicci che ha aperto un intero nuovo campo di ricerca dell’astrofisica contemporanea sulla formazione delle galassie.

    I buchi neri supermassicci, materia di studio di Laura Ferrarese, sono quelli con una massa di centinaia di migliaia di miliardi di masse solari, che gli astronomi pensano possano trovarsi nel centro di quasi tutte le galassie ellittiche.

    In termini tecnici, il centro, una sorta di arrotondamento (come quando una palina è nascosta sotto una tovaglia che copre il tavolo), viene detto “bulge”, ovvero rigonfiamento. La presenza di questi buchi neri supermassicci ha suggerito una coevoluzione tra buchi neri e galassie, in particolare con i bulge, i centri galattici. Proprio Laura Ferrarese nel 2002 e Maarten Baes nel 2003 hanno proposto l’ipotesi di correlazione simile anche tra i buchi neri supermassicci e l’alone di materia oscura che circonda le galassie.

    La la Queen’s Diamond Jubilee Medal è una onorificenza istituita in Gran Bretagna nel 2012 per il sessantesimo anniversario dell’ascesa al trono della regina Elisabetta II, che guida anche il Canada, facente parte del Commonwealth. Ne sono insignite personalità di cittadinanza canadese operanti in varie discipline. Laura Ferrarese, che ha la doppia cittadinanza italiana e canadese, è attualmente Principal Investigator di un progetto di ricerca del Canada French Hawaii Telescope (Cfht) denominato “The next generation virgo cluster survey” del quale fanno parte 45 scienziati di 23 istituzioni di Canada, Francia, Hawaii, Usa, Italia, Cina e Cile”.

    Infine, Massimo Meneghetti, socio onorario del Gruppo Astrofili Polesani, è stato intervistato dalla rivista Focus (febbraio 2013), relativamente al progetto “Clash” (cluster lesing and supernova survey with Hubble). Nell’articolo, si parla di esplorazione ai limiti del cosmo, a più di 13 miliardi di anni luce, e di ricerca delle prime galassie in formazione.

  • Il distretto della giostra

    Il distretto della giostra

    Dal Messico, Russia, Olanda, Romania, Spagna, Bielorussia, Austria, Grecia, venti impresari del ramo luna park, lo scorso 16 ottobre hanno raggiunto il Polesine occidentale per tre giorni di visita alle aziende polesane del Distretto della Giostra, aderendo all’iniziativa denominata “Meeting della Giostra”, sostenuta dalla Camera di Commercio, dalla Regione Veneto e dagli enti locali.

    Il tour di conoscenza delle aziende produttrici è stato anticipato da una conferenza stampa presso la Camera di Commercio, dove – presenti, oltre al direttore De Stefani, Vitaliano Bressanin per la CCIAA, Giorgio Cuoghi per il comune di Bergantino e Franco Cestonaro della CNA, in qualità di rappresentante del Distretto Veneto della Giostra – sono state illustrate le motivazioni dell’iniziativa finalizzata a far conoscere ai possibili acquirenti la varietà e soprattutto la qualità dell’offerta produttiva del distretto, esteso da Calto a Melara.

    Un’attività che in Polesine interessa oltre 60 imprese (più l’indotto), con un fatturato stimabile di circa 250 – 300 milioni di euro (che raddoppia considerando l’indotto) garantendo una occupazione a circa 500 addetti. Una risorsa economica fondamentale soprattutto per i comuni di Melara e Bergantino, ed anche una vera eccellenza a livello internazionale, tanto che oggi, a causa della contrazione dei consumi interni, la quasi totalità della produzione viene esportata all’estero.

    Una attività imprenditoriale che richiede professionalità specifiche estese a vari campi: dall’ingegneria all’informatica, dall’elettronica alla carpenteria specializzata. Nonché inventiva e attenzione al look, perché per attrarre le giostre devono essere belle, colorate, luminose e sempre più innovative; in grado di offrire emozioni forti ed affascinare una clientela sempre più esigente, qual è quella dei giovani del terzo millennio alla ricerca di divertimenti inediti. Tutto ciò offrendo nel contempo standard di qualità e sicurezza elevati, fondamentali per la tranquillità dei fruitori delle complesse strutture per il divertimento, oggigiorno progettate per creare sollecitazioni, assorbire spinte e, in definitiva, assicurare inedite emozioni.

    Positivi i riscontri del tour da parte degli impresari esteri, che hanno apprezzato la varietà e la qualità dei prodotti del distretto della giostra, manifestando inoltre attenzione per gli standard di sicurezza, oggetto di sottolineature da parte dei produttori, che oggi si trovano a far fronte ad una concorrenza soprattutto asiatica con limitate garanzie proprio sul piano della qualità. Sul mercato si trovano infatti prodotti spesso copiati, a prezzi più vantaggiosi non solo per il costo ampiamente competitivo della manodopera dell’est, ma soprattutto per la trascuratezza dei sistemi di sicurezza, particolarmente efficienti nelle giostre del distretto polesano.

    Una cena di gala, animata da uno spettacolo pirotecnico della Parente Fireworks, ha chiuso in bellezza il meeting della giostra, da cui si attendono positive ricadute per l’economia polesana.

  • A scuola senza zaino!

    A scuola senza zaino!

    Basta mattoni di libri e materiale didattico sulle spalle degli alunni: alla scuola “Giacomo Sichirollo” di Rovigo, i bambini vanno senza zaino.

    L’Istituto paritario rodigino è, infatti, il primo nel Veneto a proporre “Senza Zaino”, un progetto innovativo promosso dall’Istituto Regionale di Ricerca Educativa della Toscana, che prende spunto dalla proposta di eliminare il peso dalle spalle degli alunni per indicare la strada di un generale rinnovamento nella scuola, in particolare della primaria, secondo una visione globale e sistemica che vuole promuovere autonomia, partecipazione e responsabilità.

    Eliminare lo zaino, carico di libri e quaderni, che ogni mattina gli scolaretti della primaria si caricano sulle spalle per andare a scuola, evoca di per sé un’immagine di libertà, scioltezza di movimenti e piacevolezza.

    In realtà non si tratta solo della mancanza del peso fisico dei libri, ma di un concetto completamente diverso di scuola. Se nell’aula tradizionale tutte le spiegazioni o le interrogazioni si svolgono dalla cattedra, nell’aula “Senza Zaino” le attività sono distribuite nello spazio, supportate da arredi e sussidi. In questo ambiente, dove ogni angolo è connotato in base alle attività, i ragazzi possono muoversi liberamente. In pratica i bambini hanno tutto il materiale didattico (dai libri, ai colori, ai supporti tecnici) a scuola, in comune, e addirittura un I-pad a testa per le lezioni di informatica.

    L’istituto “Sichirollo”, diretto dalla dott.ssa Patrizia Granata, è l’erede di tre storici istituti rodigini: il collegio “Sacro Cuore”, l’istituto “De Silvestri” ed il Collegio vescovile “Angelo Custode”. La scuola, che mira alla formazione integrale della persona, a promuove la costruzione dell’identità e la conquista dell’autonomia fin dai primi anni di vita, ha completamente superato la logica assistenziale per puntare diritto verso la qualità dell’offerta formativa ed ha adottato appieno questa filosofia.

    “Senza Zaino” propone un nuovo modello di scuola, dove il sapere si fonda sull’esperienza e alunni e docenti sono impegnati a creare un ambiente ricco di stimoli.

    “Il punto di partenza è l’ambiente esteriore: ampio, accogliente, dove i ragazzi non sono obbligati a sedere dietro ai banchi per tutta la mattinata ma, a seconda della materia proposta, si spostano nello spazio dove trovano il supporto di arredi e sussidi” – ha spiegato la dirigente Patrizia Granata. “Allo stesso modo, – ha proseguito – l’insegnante non sta dietro la cattedra ma si muove, affiancando gli alunni. Al centro del nostro modo di lavorare c’è il ‘curricolo globale’ che unisce la progettazione della formazione con la progettazione dello spazio, realizzando l’ospitalità dell’ambiente formativo che, a sua volta, promuove la responsabilità e l’autonomia degli scolari. Si forma una piccola comunità in cui tutti imparano e tutti insegnano, pur se a ciascuno vengono riconosciute risorse e posizioni diverse”.

    Al centro del progetto, quindi, c’è l’alunno con la sua attività, integrazione di mente e corpo, la condivisione di tutto ciò che l’ambiente offre e libertà di comportamento e azione, sempre nel rispetto degli altri e di quello che si sta svolgendo, sviluppando, così, la propria autonomia, la responsabilità e la voglia di impegnarsi e partecipare.

    L’I-pad e i diversi laboratori (informatico, artistico, scientifico, linguistico e musicale), sono gli strumenti di lavoro messi a disposizione quotidianamente agli studenti.

    L’esperienza è stata accolta con grande entusiasmo sia da parte degli alunni che dei docenti e, visto il grande successo ed i positivi risultati ottenuti, ci si augura che questo modello di insegnamento venga preso ad esempio anche da altri istituti.

  • Dal Fiume torna a scuola

    Dal Fiume torna a scuola

    Dai primi calci dati sul manto verde del campo sportivo lendinarese, di tempo ne è passato, ma la stoffa del campione è rimasta la stessa.

    Paolo Dal Fiume, originario di Giacciano con Baruchella, classe 1955, è l’esempio che i sogni si avverano: partito dal campo di via Perolari a Lendinara, dove ha cominciato a giocare a calcio, è arrivato a correre sui campi di serie A e ad indossare maglie che hanno fatto la storia del calcio italiano, accanto a grandi ed indimenticabili calciatori degli anni d’oro del pallone.

    La sua storia, Paolo Dal Fiume, l’ha raccontata anche ai ragazzi della scuola media Alberto Mario di Lendinara, che ha incontrato lo scorso marzo, ritornando dopo quarant’anni nella stessa scuola da lui frequentata. Dal Fiume, infatti, dopo aver svolto le elementari a Montagnana, ha proseguito gli studi alla scuola media lendinarese, per poi conseguire la maturità scientifica studiando per il primo anno a Rovigo, il secondo, il terzo ed il quarto a Torino, ed il quinto a Conegliano.

    Un incontro, quello che ha visto tornare a scuola il campione, organizzato dall’Assessorato allo sport della Provincia nell’ambito del progetto “Un campione a scuola” in collaborazione con i Panathlon di Rovigo e Adria. Nell’occasione sono intervenuti l’Assessore provinciale allo sport Leonardo Raito, l’Assessore comunale allo sport Francesca Zeggio ed il Dirigente scolastico Anna Maria Pastorelli.

    Nessuna interrogazione alla lavagna, per Dal Fiume, che questa volta è salito in cattedra, per raccontare la carriera di un ragazzo che ce l’ha fatta.

    Nel ruolo di centrocampista, Dal Fiume ha iniziato con le squadre giovanili a Montagnana e a Lendinara. All’età di 15 anni un provino con il Torino, che gli cambia la vita e che lo vede rimanere con questa compagine per due stagioni, per poi indossare quella del Conegliano in serie D.

    Inizia così la sua carriera da professionista: con il Varese nella serie A per una stagione e con lo stesso in B per due; indossa quindi la maglia del Perugia per quattro stagioni in serie A e una in B.

    Arriva la maglia del Napoli, con cui gioca per tre stagioni in serie A, avendo come compagno il mitico Maradona; poi passa all’Udinese con cui scende in campo per due stagioni in serie A e per una in B; approda quindi alla Pistoiese in serie D con cui conclude la sua carriera da professionista.

    Un percorso, questo, che a conti fatti lo ha visto collezionare oltre 200 partite in serie A e un centinaio in serie B, segnando in serie A ben 18 goal e in B 6 o 7.

    La stessa passione che metteva nel ruolo di centrocampista in campo, Dal Fiume l’ha messa poi nel ruolo di allenatore, prevalentemente per squadre di serie C, quali l’Imola, il Valdagno, il Catanzaro, le giovanili del Ravenna, il Mestre, il Gubbio, il Pesaro, il Ravenna ed il Rovigo, città dove oggi risiede.

    Ed è lo stesso Dal Fiume a raccontarci oggi quali sono state le persone che più hanno influito sulla sua carriera calcistica.

    “Tante persone hanno avuto un ruolo importante nello sviluppo della mia carriera calcistica: dalla famiglia che mi ha sempre sostenuto agli allenatori che ho incontrato. Sono tanti, ma mi piace ricordare Pietro Maroso il quale, nei primi tempi del Varese, sembrava odiarmi per non so quale motivo, e che in seguito invece ebbe grande considerazione nei miei confronti” – ricorda Dal Fiume, che durante la sua carriera calcistica ha incontrato grandi del pallone.

    “Ho conosciuto tante persone: alcuni amici per opportunismo ed altri veri amici, ho avuto tanti colleghi con i quali ho condiviso grandi momenti di gioia calcistica e di vita, ed un pensiero speciale va ad alcuni che se ne sono andati prematuramente”.

    Tra i più conosciuti con i quali ha giocato, Dal Fiume ricorda Maradona, Paolo Rossi, Dirceu, Bagni, Krol. “Con la maggior parte di questi campioni – racconta – c’era un bellissimo rapporto, mentre da avversari ho incontrato i grandi dell’epoca, da Platini a Falcao, da Tardelli a Zoff e Scirea”.

    Di giornate importanti, felici e purtroppo anche tristi sportivamente parlando, Dal Fiume ne ha collezionate parecchie, durante la sua lunga carriera calcistica.

    “Mi piace ricordare quella, coronamento di un anno fantastico in cui davamo veramente spettacolo, in cui conquistammo il record di imbattibilità con il Perugia nel campionato 1977/78, mentre come allenatore fu fantastica la rimonta con il Ravenna nel 2004/05 che ci vide passare dall’ultimo posto in classifica alla conquista della C1”.

    Tante le maglie indossate lungo la sua carriera, ma quali quelle a cui è particolarmente legato? “Conservo ricordi di tutte le squadre in cui ho militato, in particolare sono legato alle maglie di Perugia e Napoli, dove ho vissuto il mio miglior periodo sportivo” – racconta Dal Fiume.

    Tanti sono i ragazzi che, ispirati dai grandi campioni di ieri e di oggi, sognano di intraprendere una carriera calcistica come quella di Dal Fiume, a cui chiediamo, da campione qual è e da genitore di una ragazza pallavolista per passione, un consiglio ai più giovani.

    “Se posso permettermi di dare un consiglio ai giovani che amano questo sport è quello di viverlo serenamente, pensando solo al divertimento, imparando le regole di un rispetto che oggi giorno purtroppo va via via sempre più a scemare: rispetto di compagni e avversari, rispetto dell’allenatore, dei dirigenti e di tutti coloro che collaborano perché tutto si realizzi, rispetto delle strutture che li ospitano. E giocare per il gusto di farlo con le giuste ambizioni, imparare cosa significano sacrificio e duro lavoro, così si potranno ottenere grandi risultati e male che vada la coscienza sarà sempre a posto”.

    Parole importanti, queste, che, dette da un campione come Dal Fiume, assumono ancora più valore e suonano come un invito a sognare ma coi piedi per terra; anzi, sul campo da calcio.

    Si ringrazia per la collaborazione Paolo Dal Fiume, che ha messo gentilmente a disposizione le foto a completamento del testo.

  • Emy Bernecoli e la musica classica

    Emy Bernecoli e la musica classica

    L’anno del trentesimo compleanno si manifesta ricco di soddisfazioni per Emy Bernecoli, violinista apprezzata, nata ad Adria nel 1983.

    La passione per la musica, sbocciata in tenera età, l’ha portata a soli 9 anni ad iscriversi al Conservatorio adriese ‘A. Buzzolla’, dove nel 2005 ha conseguito il Diploma Accademico di Secondo livello in discipline musicali con 110 e lode.

    Interessante il suo successivo percorso di studi e perfezionamento con lusinghieri risultati, tra cui si segnala il diploma in musica da camera ottenuto con il massimo dei voti nel giugno 2010 presso l’Accademia di Santa Cecilia di Roma con Rocco Filippini e all’Accademia Musicale di Firenze con Alessandro Specchi, con il quale ha studiato il repertorio da camera per duo con pianoforte.

    Incontriamo Emy reduce dal successo ottenuto in settembre a Verona, nella sala Morone del chiostro di San Bernardino, dove si è esibita con il pianista Massimo Giuseppe Bianchi, con il quale ha avviato un apprezzato sodalizio di carattere musicale.

    Con il pianista piemontese, ha infatti dato vita al ‘Bernecoli Bianchi Duo’ (www.bernecolibianchi.com), che nel maggio scorso ha prodotto per l’etichetta Naxos il cd Works for violin and piano con le musiche per violino e pianoforte di Giorgio Federico Ghedini. Un’iniziativa musicale, questa, applaudita dalla critica nazionale ed internazionale, tanto che ha ricevuto l’eccellenza delle 5 stelle sulla rivista ‘Musica’ per i mesi di luglio ed agosto 2013 e su ‘Amadeus’ per il mese di settembre 2013.

    Nel nostro incontro con Emy Bernecoli, partiamo proprio dalla recente apprezzata incisione.

    Vuole parlarci del suo CD da poco uscito?

    “E’ questo un lavoro cui tengo moltissimo. Si tratta delle opere per violino e pianoforte di uno dei massimi autori del primo novecento italiano, Giorgio Federico Ghedini, nato a Cuneo nel 1896 e scomparso a Nervi (Ge) nel 1965. Queste esecuzioni sono presentate da me e Bianchi quasi tutte in prima registrazione assoluta. La musica è bellissima, raffinata, ma immediata e coinvolgente. Il disco ha ricevuto davvero tante ottime recensioni, la più recente è appena apparsa sulla prestigiosa rivista Gramophone”.

    Il suo entusiasmo ci fa capire come lei consideri tuttora molto attuale la musica da camera. Ma non è forse vero che i lavori più significativi appartengono al passato?

    “Sull’attualità della musica da camera non ho dubbi. Spesso noi ascoltiamo i capolavori cameristici nelle grandi sale da concerto, proposti nelle esecuzioni granitiche di grandi star dal nome altisonante, ma non direi che sia sempre, questo, il contesto ideale per godere di queste opere. Esse sono nate tra le pareti domestiche, in piccoli spazi, e fra amici. Forse non tanto in Italia, ma in diversi paesi europei è tuttora abitudine che le persone si trovino, dopo il lavoro, per suonare insieme in duo, in trio, in quartetto. La musica in senso lato, potremmo dire, è attuale, poiché risponde a un bisogno insopprimibile dell’uomo, non se ne dovrebbe fare a meno. C’è poi da dire, in riferimento alla musica classica, che, accanto ai grandi del passato, non mancano interessanti proposte da parte di compositori attuali e, per quanto mi riguarda, posso affermare con soddisfazione che alcuni grandi compositori stanno ora scrivendo per il nostro duo, cosa che davvero ci onora”.

    Perché ha scelto il violino?

    “Per tante ragioni. Vuole sentirne alcune? Anzitutto amo quello che se ne può fare in termini di suono, di voce. Poi adoro la letteratura che gli è stata dedicata: non solo la musica da camera di cui parlavamo prima, ma i concerti, i pezzi solistici… E’ uno strumento che può declinare tutta la musica, dal brano salottiero alla Sonata di Bartòk, dalla musica gitana al jazz-rock. Ha infinite possibilità espressive e un’anima. Oltre ad essere una grande opera ingegneristica che non smette di affascinare per la sua genialità. Inoltre, pur avendo una personalità così “forte” è molto duttile e sta bene, se mi passa la metafora, con gli altri suoi simili: la più grande musica d’insieme raramente può fare a meno del mio strumento senza risultare, alla fine, in qualche modo impoverita di un elemento essenziale. E poi, mentre alcuni peraltro magnifici strumenti come ad esempio il clavicembalo denotano un’epoca ben precisa, un passato più o meno remoto, il violino ha un ‘sound’ sempre moderno”.

    Lo scorso 14 settembre lei ha ricevuto a Taglio di Po, il premio alla carriera ‘Eccellenza del Delta’. Complimenti. Ci vuole ora illustrare i suoi progetti per il futuro?

    “Ovviamente il riconoscimento di Taglio di Po mi ha fatto molto piacere, ed è uno stimolo in più a proseguire nel percorso intrapreso. Riguardo al futuro prossimo sono in programma due nuove uscite discografiche per l’etichetta Naxos entro la primavera del 2014, sempre in duo con Massimo Giuseppe Bianchi e dedicate ad altrettanti grandi compositori italiani. Inoltre diversi concerti e il mio debutto negli Stati Uniti, un viaggio cui guardo con particolare soddisfazione ed emozione”.

Pubblicità